26 décembre 2011

Des années plus tard, quand Michel est rentré en France après son exil californien, je les ai présentés l’un à l’autre et ils sont devenus amis, mais là n’était pas l’objet de ce chapitre. Plusieurs mois avaient passé. On se souvient que Polnareff avait composé la musique de « La folie des grandeurs » et qu’il connaissait donc très bien Gérard Oury, qui préparait à ce moment-là « Rabbi Jacob. » Je jouais alors au théâtre des Capucines avec Eddie Constantine et Jean Raymond dans une pièce policière,... [Lire la suite]
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26 décembre 2011

"HOLD-UP"AVEC EDDIE CONSTANTINE

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26 décembre 2011

Michel me présente Gérard Oury, qui me fait passer des essais pour le rôle de la fille de Louis de Funès. Les essais sont concluants et il me propose le rôle. Petit bémol, l’actrice doit être rousse pour les besoins du scénario, et on ne peut envisager une perruque, à cause de la scène finale en robe de mariée, avec un hélicoptère dont la puissance déployée par les pales arracherait voile et perruque. N’ayant aucune envie de me teindre en rousse, je décline l’offre à regret et c’est Miou-Miou qui hérite du rôle. Comble de l’ironie,... [Lire la suite]
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27 décembre 2011

L’autre occasion ratée aurait pu, qui sait, me conduire à Hollywood, plus exactement dans les studios de la Warner Brothers. À l’été 72, je vis avec Jean-Yves depuis quatre ans. Notre fils Frédéric, né en août 70, a alors presque deux ans.    Quand je rencontre Jean-Yves, en septembre 68, il sort d’un divorce mouvementé. Il rentre des Etats-Unis et vit momentanément chez sa mère, la comtesse Chéreil de la Rivière. Entre nous, c’est le coup de foudre immédiat et il ne tarde pas à emménager avec moi avenue de... [Lire la suite]
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27 décembre 2011

AVEC MON AMOUREUX

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27 décembre 2011

ESCALE À HONG-KONG

Quelques mois plus tard, mon contrat au Crazy s’achève, et Alain Bernardin souhaite que je le renouvelle, mais on me propose de danser trois mois dans une revue à Hong-Kong, pour un cachet quatre fois supérieur à celui du Crazy Horse, pourtant déjà confortable. Jean-Yves est libre, je ne connais pas l’Extrême-Orient, lui non plus, et notre décision est vite prise. Début avril, nous nous envolons pour Hong-Kong. La représentante de l’agence artistique qui nous accompagne s’est installée au Mandarin, un palace de l’île Victoria, mais... [Lire la suite]
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27 décembre 2011

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27 décembre 2011

Le nu étant interdit sur le territoire de Hong- Kong, le spectacle a lieu sur un bateau- casino, dès que nous quittons les eaux territoriales chinoises et voguons vers Macao, où vont flamber des joueurs venus du monde entier. Nous sommes en pleine révolution culturelle et des drapeaux rouges flottent partout, tandis que d’immenses affiches de Mao recouvrent la plupart des bâtiments. La haine pour les Occidentaux est palpable, et je n’ai pas oublié le jour où une jeune Chinoise d’une vingtaine d’années a craché par terre avec mépris... [Lire la suite]
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27 décembre 2011

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27 décembre 2011

Le bateau ne repartait pour Hong-Kong que vers trois heures du matin, et pour tuer le temps pendant l’escale, nous allions dîner en ville et jouer…au casino. Jean-Yves, qui avait, dans ses années adolescentes, travaillé comme « baron » à Las Vegas, (il s’agit de s’installer à une table vide pour faire venir les joueurs), avait appris une martingale basée sur les chances simples. C’était un peu fastidieux mais elle fonctionnait, et nous gagnions tous les soirs, de petites sommes certes, mais suffisantes pour agacer les... [Lire la suite]
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